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De votre professionnel

HISTORIQUE

Historique

Fort de 135 ans d’expérience en matière de construction et de restauration navales en bois, le chantier naval Bossuet vous garantit toute son attention et son savoir-faire dans ses domaines de compétences afin de transformer vos rêves en un bateau élégant, sur, fiable et performant.
N’hésitez plus, vous êtes à la bonne adresse. Contactez-moi, je serai toujours à votre écoute.



 
Historique

• 1° Jean-Baptiste 

C’est en 1830 que vit le jour Jean-Baptiste BOSSUET à Saint- Seurin sur l’Isle près de Libourne en Gironde. Cet amoureux du bois devient tonnelier près de Lormont. Il fournit ses futs aux châteaux de la région dont les crus sont mondialement reconnus. Passionné par les bateaux, il part faire son service militaire dans la marine nationale. C’est à Rochefort qu’il apprend l’architecture et la construction navale.
Sa qualité de tracé et sa dextérité dans le travail du bois en font de lui un artisan très recherché.
A la fin de son service, il décide de se lancer dans la construction navale. Il  jette son dévolu sur un site entre Arcachon et La Teste de Buch : « la pointe de l’aiguillon » (site actuel du chantier) situé face à l’est à l’abri des vents dominants et les pieds dans l’eau. Il y construit un atelier avec les pins abattus sur place pour réaliser son premier bateau. Le succès est au rendez-vous car la demande est forte en cette fin du xix° siècle. Le chantier s’agrandit naturellement et comptera plus de 25 ouvriers.
C’est alors que sortira du chantier de nombreuses unités : pinasses, bacs à voile, sardiniers, yachts, voiliers de course (dont ROLLA III, 1° prix de la construction française en 1895 à Cannes), canots voile/aviron (Myrtille, en 1899 annexe d’un yacht de 12 m encore en état de naviguer et classé monument historique), canot à pétrole, etc.

2° Louis : 

L’année 1870 voit la naissance de Louis, fils de Jean-Baptiste. C’est tout naturellement que Louis prendra la succession de son père à la tête du chantier. La construction navale est alors en pleine activité et le chantier se diversifie en effectuant réparations, entretien, gardiennage de tous engins flottants.
C’est à ce moment là qu’un étrange personnage va entrer dans l’histoire du chantier : VITO DUMAS, le célèbre aventurier argentin qui traversa l’atlantique en solitaire en 1932. Pour cela il trouva son voilier « LEGH » au chantier Bossuet. Après quelques mois de restauration et modification, il s’élança dans sa folle traversée le 13 décembre 1931. Une célèbre phrase répétée de génération en génération de Bossuet fut prononcée par Louis le jour du départ « drôle demain il y aura du bois à la plage » traduisant les doutes de réussite d’une telle aventure.

3° Pierre et jean : 

En 1897 et 1900 naissent Pierre et Jean. Les deux fils de Louis travailleront au chantier dès leur plus jeune âge. En 1934 Pierre partit pour affaires en Afrique. En 1939 la marine nationale signe un contrat de plusieurs pinasses à moteur de 15 m pour le transport des officiers. La commande terminée, elle en prend livraison mais ne règle pas la facture car la guerre est déclarée à l’Allemagne.
Cet impayé va obliger Pierre et Jean à vendre le chantier afin de payer ses ouvriers et créanciers. 

4° Guy :

Durant l’occupation le chantier est réquisitionné par les Allemands et mon grand-père Guy est déporté en Allemagne. C’est à son retour qu’il réussira à racheter une partie du chantier avec les arriérés de cette fameuse facture. Le chantier peut heureusement reprendre ses activités et Guy se lance dans la construction de plus petites unités que par le passé (monotype d’Arcachon, loup, pacific, 505, canetons, etc.). Ses talents de régatier en font de lui un adversaire très redouté sur tous les plans d’eau de France et d’Europe. En 1950, Marcel Bardiau jette l’ancre devant le chantier afin de préparer son voilier « les 4 vents » à son tour du monde en solitaire.

5° Michel : 

Pendant ce temps Michel, mon père, traine ses culottes courtes dans la sciure de bois. Il entamera des constructions  de petits dériveurs de régate entre ses heures de cour. Lui aussi passionné de voile et de régate, il part faire son service militaire au bataillon de Joinville à Hyères et fera nombre de régates internationales. Les années 70 voient l’arrivée du polyester dans la construction navale. Cette nouvelle méthode entrainera le déclin de la construction bois. Mon grand-père et mon père ont alors la conviction que le travail du bois perdurera et ne veulent surtout pas se lancer dans le plastique. Ils se spécialiseront dans la restauration et la réparation des unités en bois du Bassin d’Arcachon. Dans les années 80/90, l’activité construction reprendra un peu en même temps que le renouveau de la voile traditionnelle sur le Bassin. C’est ainsi que 2 pinasses à voile, 2 monotypes d’Arcachon et quelques petits canots voile/aviron seront mis à l’eau.

6° Jean-Baptiste :

Après avoir fini mes études et sillonné tous les plans d’eau de régates en Europe, j’entre dans le chantier en 1998 pour apprendre le métier. La fabrication d’un monotype d’Arcachon et la restauration de quelques unités me permettent d’acquérir toutes les techniques de ce métier. En 2006, mon père prend sa retraite et me laisse les rênes de ce chantier chargé d’un lourd passé et très implanté dans le paysage du Bassin d’Arcachon. La construction d’une pinasse à voile et la restauration de pinasses à moteur lancent mon activité qui aujourd’hui traduit l’expérience et la qualité du travail commencé il y a 135 ans.

 
ConseilD’EXPERT
• M. Jean-Baptiste répond à toutes vos demandes et vous oriente vers les meilleures solutions. N’hésitez pas à le joindre…